Newsletter n° 44 - Numéro spécial "Mobilité"


Cellules RISE et Mobilité du CEPAG

Juin 2020


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 MOBILITE

SMOB 2020 : C’est parti pour le Défi Mobilité des représentants des travailleurs !

Comme chaque année, la Semaine de la mobilité se déroulera en Wallonie du 16 au 22 septembre. Cet événement, coordonné par le Service public de Wallonie (SPW), a pour objectif de sensibiliser les citoyens et les entreprises afin de revaloriser l’espace public, de réduire le nombre de véhicules sur les routes et les gaz à effet de serre qu’ils émettent et de tester d’autres manières de se déplacer…

Durant la Semaine de la mobilité, les Cellules syndicales de mobilité de la FGTB et de la CSC, en collaboration avec la Cellule Mobilité de l’Union wallonne des entreprises (UWE) et le Service public de Wallonie, organisent le Défi de la Semaine de la mobilité. L’objectif est d’inciter les entreprises (publiques et privées) à mener des actions originales sur le thème de la mobilité, tout en valorisant leurs actions de fond.

Depuis 2018, il existe une catégorie « Représentants des travailleurs ». Celle-ci permet de mettre en évidence et de récompenser les actions des délégués syndicaux en matière de mobilité alternative et durable.

Lors de l’édition 2019 du Défi, 18 équipes syndicales avaient répondu présent !

►  Lancez-vous dans l’aventure et relevez le Défi 2020 !

Participez au Défi mobilité en proposant des actions mobilité pour les travailleurs dans votre entreprise !

Les Cellules syndicales de mobilité sont à votre disposition pour vous épauler dans vos initiatives et vous aider à organiser ce Défi.

A la recherche d’idées originales ? Vous pouvez consulter :

Inscrivez-vous dès à présent au Défi mobilité des représentants des travailleurs en complétant le formulaire !

►  A la clé ? Remporter le Défi mobilité

Outre la visibilité offerte par une couverture médiatique accrue pendant cette Semaine et la valorisation d’une image positive et durable de votre entreprise auprès du grand public, les représentants des travailleurs qui auront mené les actions les plus originales et les plus abouties pendant la Semaine de la mobilité remporteront un vélo électrique ! Les 2e et 3e prix seront également récompensés (une trottinette électrique en 2019) !

►  Comment faire pour participer ?

A ce stade, il n’est pas nécessaire d’avoir déjà un programme complet et validé. Votre inscription via le formulaire vous permet de manifester votre intérêt pour l'édition 2020 du Défi mobilité.

Dans le courant du mois de juin et de juillet, nos partenaires de la Semaine de la mobilité vous proposeront des « pass cowallonia » pour du coworking gratuit (sous réserve de confirmation) et des titres de transport (TEC). Le SPW mettra à notre disposition du matériel de communication (affiches, signature de mail, banners, etc.). Nous vous en  tiendrons informés via l’adresse mail que vous nous aurez fournie dans le formulaire et via le site www.rise.be

Pour la fin du mois d’août et au grand plus tard début septembre, nous vous demanderons de nous communiquer le détail de vos actions via un autre formulaire. Si vous souhaitez des informations plus détaillées sur le Défi version 2020 et ses différentes étapes, cliquez ici.

Et surtout, n’hésitez pas à nous contacter (julie.rigo@cepag.be et jean-luc.dossin@cepag.be ) si vous souhaitez des précisions avant de vous lancer ou si vous avez besoin d’un coup de main.  Nos coordonnées complètes figurent à la fin de cette lettre d’info.

Nous vous souhaitons d’ores et déjà une bonne préparation de la Semaine de la mobilité !

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Le Ministre de la Mobilité sollicite votre avis pour identifier les « points noirs vélo » : participez à notre enquête « Le vélo dans votre entreprise : Quelle (in)accessibilité ? Quelles (quel manque d’) infrastructures ? »

Dans un souci d’amélioration, le Cabinet du Ministre wallon de la Mobilité souhaite réaliser un cadastre des « points noirs vélo » du territoire. Cet état des lieux concerne en particulier les infrastructures et l’accessibilité des entreprises.

La Cellule de mobilité du CEPAG a proposé d’interroger les délégations syndicales et ainsi participer à la réalisation de ce cadastre. En effet, nous constatons nous aussi, lors des nombreux contacts que nous avons avec les représentants des travailleurs de différents secteurs, que les principales raisons évoquées pour expliquer la faible pratique du vélo dans les déplacements domicile-lieu de travail sont le manque (ou la piètre qualité) des infrastructures et, par conséquent, la dangerosité. Et ce, même lorsque la distance permettrait ce mode de déplacement (< 15 km).

L’édition 2017 du diagnostic fédéral sur les déplacements domicile-lieu de travail corrobore les témoignages que nous recevons à propos des principales difficultés rencontrées par rapport à l’utilisation du vélo : 

Merci de prendre quelques instants pour répondre à notre questionnaire. Cela vous prendra moins de 5 minutes. Nous transmettrons vos constats (questions 1 et 2 uniquement) au Cabinet du Ministre, assurerons un suivi attentif des problèmes que vous soulevez et reviendrons vers vous à ce propos. Les questions 3 et 4 concernent davantage la pratique syndicale et seront davantage exploitées en interne.

Merci pour votre aide !

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Crise du Covid-19 et mobilité

►  En Chine et dans le monde

Cartographies des concentrations en dioxyde d’azote (NO2) en Chine
Janvier 2020 (à gauche) et février 2020 (à droite) – Source : NASA

L’épidémie de Covid-19 a provoqué une diminution drastique des activités humaines en Chine dès le mois de février 2020. Ces cartographies démontrent de manière très claire que ces activités ont un impact impressionnant sur la qualité de l’air que nous respirons. Le nuage orange sur la cartographie à gauche représente la quantité en dioxyde d'azote (NO2), un gaz très irritant, contenu dans l'air au-dessus de la Chine en janvier 2020. Le dioxyde d’azote est principalement issu des véhicules et de l’activité industrielle.

Aujourd’hui en Chine, on estime que cette baisse de la pollution va même épargner plus de vies que le virus en aura couté, une crise sanitaire qui semble en dire long sur nos sociétés industrialisées et sur une potentielle opportunité de changer notre modèle de développement à la fin de la crise. 

Par contre, les émissions de gaz à effet de serre mondiales dues à la consommation d’écrans (travail et étude à domicile entre autres) vont probablement augmenter puisque cette consommation est évaluée en hausse de 70 % dans certains pays. De même, on constate une nette augmentation des achats en ligne, qui eux, impliquent plus de moyens concernant les emballages ou encore les transports.

►  En France

Airparif[1] a relevé une amélioration de la qualité de l’air de l’ordre de 20 à 30 % en raison d’une baisse des émissions d’oxydes d’azote à presque 60 % dès la première semaine de confinement, une baisse expliquée en majeure partie par la très forte diminution du trafic aérien et routier.

Concentration en dioxyde d’azote (NO2) à Lille et sur le Hainaut en 2019 et en 2020

Photo : ESA/EEB/James Poetzscher

►  En Belgique

Celine[2] relève, analyse et cartographie la pollution de l’air en Belgique. Aujourd’hui, les cartes que la Cellule produit montrent que le niveau d’émissions de NO2 est inférieur en semaine à celui normalement relevé le week-end (32 mg/m³ au lieu des 110 relevés habituellement). Or, ce sont les moteurs de nos voitures qui produisent ces gaz. Les observations sont particulièrement remarquables du côté des points noirs de la capitale, d’habitude terriblement embouteillés comme Arts-Loi et Belliard, mais aussi dans les stations de mesure à Anvers, Charleroi, Liège, Namur ou Mons. Les cartes sont au bleu, comme le ciel, et c’est une des rares informations positives du moment. De quoi réfléchir à l’intérêt de développer les moyens de locomotion propres et alternatifs en Belgique, relève l’organe interrégional.

►  Analyse syndicale

On le constate, les mesures radicales de confinement prises pour faire face à la pandémie de Covid-19 ont aussi un impact radical sur la qualité de l’air, et ce principalement en raison de la diminution des déplacements que ces mesures provoquent. Rappelons-le, le secteur du transport participe à hauteur de 25 % aux émissions de gaz à effet de serre de la Wallonie. La situation de confinement va petit à petit se terminer et il y a fort à parier que les déplacements vont reprendre leur cours « normal ». Surtout si on nous demande de privilégier l’utilisation de la voiture pour raisons sanitaires[3]

Mais surtout, d’autres crises sont en vue et, notamment, celle que provoquerait un réchauffement climatique au-delà de 2 °C. Sans doute y a-t-il des leçons à tirer de ce que nous venons de vivre. La pratique largement recommandée du télétravail nous y a accoutumés, réalisant que beaucoup de tâches pouvaient être réalisées à partir de notre domicile.

D’après une enquête réalisée par le SPF Mobilité et Transports en 2018, près de 17 % des 2.000 répondants déclarent faire du télétravail au moins à temps partiel. Par ailleurs, l’enquête fédérale sur les déplacements domicile-lieu de travail de 2017 a mis en évidence une progression de 39 % de la pratique du télétravail par rapport à 2014. Le télétravail permet d’éviter 2,4 % (5,9 % à Bruxelles) des déplacements domicile-travail.


Les modes actifs (marche et vélo) ont été, eux-aussi, privilégiés par beaucoup pour rester en forme et sortir en famille mais aussi pour se déplacer en zone urbaine pour se rendre au travail depuis le début du déconfinement.

Ces quelques semaines n’auront probablement pas inscrit en profondeur ces pratiques dans notre vie quotidienne. Elles ont aussi encore à subir des aménagements pour pouvoir se généraliser : améliorer les infrastructures dédiées aux modes actifs, prévoir des conventions collectives qui permettent le télétravail tout en garantissant le bien-être des travailleur·euse·s et un équilibre satisfaisant entre vie privée et vie professionnelle.

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Pour une feuille de route pour une nouvelle mobilité

Des voix s’élèvent pour revendiquer une aide financière aux services publics de transport et sont relayées dernièrement par la presse[4] : du fait de la situation de pandémie actuelle, les pertes sont importantes (± 70 millions d’euros par mois). Les coûts fixes doivent être supportés malgré la baisse de fréquentation et le service essentiel que les sociétés de transport en commun assurent ne peut être interrompu. C’est pour beaucoup le seul moyen d’aller chez le médecin, à l’école ou au travail.

Selon ces voix, il serait incompréhensible qu’une aide publique soit accordée aux compagnies aériennes qui rendent des services non essentiels à un public aisé et qu’elle ne soit pas affectée au secteur public des transports en commun utilisés par une grande partie de la population fragilisée socialement.

Par ailleurs, dix architectes, une quarantaine de scientifiques et autant d’organisations ont adressé le mardi 12 mai 2020 une lettre ouverte au Conseil de sécurité et au Gees[5] pour leur faire part de la nécessité d’un plan de relance de la mobilité[6].

Ils s’interrogent, entre autres, sur le fait que Sophie Wilmès recommande d’éviter les transports publics et d’utiliser la voiture comme alternative principale[7]. Selon les signataires du texte, les modes actifs qui ont un impact positif sur la santé devraient être promus dans les communications du Conseil de sécurité comme étant la solution à privilégier plutôt que la voiture individuelle. Il serait également nécessaire, plutôt que de les stigmatiser, d’en appeler malgré tout à utiliser les transports publics de manière sûre.

Ensuite, le gouvernement devrait rédiger des lignes directrices pour permettre la distanciation physique dans l’espace public et, notamment augmenter la capacité des pistes cyclables et des trottoirs. Des mesures comme la création de parkings « Car&Bike » à l’entrée des villes, la création de zones de rencontre, de zones piétonnes et de filtres bien réfléchis peuvent réduire l’impact du trafic[8] et améliorer la qualité de vie. A Bruxelles, comme dans d’autres grandes villes, on expérimente avec succès sur certains axes l’élargissement de l’espace dédié aux modes actifs, vélo et marche. Avec comme corollaire, la diminution de celui qui reste disponible pour les voitures.

Pour la Cellule de mobilité du CEPAG, ces sorties dans la presse et ces interpellations résonnent avec nos revendications en faveur de nouvelles organisations de la mobilité : un soutien renforcé aux services publics de transport en commun qui permettrait aux travailleurs de trouver une alternative crédible à leurs déplacements en voiture et une place plus importante et sécurisée pour les modes actifs. Des contacts réguliers que nous avons avec les travailleur·euse·s de secteurs variés, il ressort en effet que les problèmes d’accessibilité et l’insuffisance d’infrastructures praticables sont les raisons les plus souvent identifiées qui freinent l’utilisation des modes actifs pour se rendre sur le lieu de travail et ce, même lorsque les distances entre le domicile et le lieu de travail permettent ces modes de déplacements (< à 15 km).

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Edition 2020 du diagnostic fédéral des déplacements domicile-lieu de travail : report à 2021 !

Dans notre lettre d’information n° 42, nous vous informions déjà à propos du diagnostic fédéral des déplacements domicile-lieu de travail, qui aurait dû être réalisé cette année.

La crise du Covid-19 a fortement impacté nos modes de déplacement et elle va sans doute continuer à les modifier dans les mois qui viennent.  Beaucoup de travailleurs ne se rendent pas au bureau comme d’habitude : le télétravail reste toujours recommandé pour les travailleurs dont les fonctions sont compatibles, les transports en commun sont évités par beaucoup s’ils en ont le choix, le vélo et les modes doux en général sont plus que jamais plébiscités… Les ventes de vélos (en particulier électriques) connaissent un boom sans précédent !  De quoi bouleverser le diagnostic réalisé tous les 3 ans par les entreprises de plus de 100 travailleurs…

Le SPF Mobilité et Transports a donc décidé de reporter d’un an cette enquête. D’ici là, nous serons vraisemblablement revenus à plus de normalité et les changements de modes de déplacement se seront inscrits dans la durée.

Si vous voulez déjà prendre connaissance des changements intervenus dans le questionnaire d’enquête, vous pouvez vous référer à l’avis rendu par les partenaires sociaux au sujet de l’édition 2020 du diagnostic fédéral sur les déplacements domicile-lieu de travail.

Epinglons notamment que dès que l’employeur introduit le diagnostic sur le site du SPF, il recevra désormais deux rapports :

  • un rapport intermédiaire immédiatement après le remplissage : il s’agira d’un rapport comprenant non seulement des informations statistiques (sur le profil de l’entreprise, l’évolution des mesures en faveur de la mobilité en vigueur dans l’entreprise etc.), mais aussi des informations pratiques (les mesures conseillées en matière de mobilité avec en premier lieu les « quick wins » pour chacune des mesures, les possibilités fiscales, les liens utiles etc.) ;
  • un rapport définitif par la suite : il serait plus complet que le rapport intermédiaire en ce sens qu'il comprendrait une analyse comparative (benchmarking) avec d'autres unités d’établissement.

Pour les Conseils d’entreprise, il s’agira de pouvoir prendre connaissance et de pouvoir discuter des éléments de ces rapports afin qu’ils puissent avoir un impact sur les mesures en matière de mobilité prises par les entreprises et contribuer à améliorer la mobilité des travailleurs.  Une occasion de plus d’aborder la question de la mobilité avec l’employeur.

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Conseil Central de l’Economie : le plein d’articles sur la mobilité

Mi-mai, le Conseil Central de l’Economie (CCE) publiait une newsletter sur le thème de la mobilité, dans laquelle étaient regroupés plusieurs articles, qui vous intéresseront sûrement autant qu’ils ont capté notre attention.

Comme vous le savez sans doute, la FGTB, comme tous les partenaires sociaux, siège au sein du CCE.  Le CCE prend régulièrement des positions en matière de mobilité puisqu’une partie des compétences en la matière relèvent du niveau fédéral. Le service d’études du CCE publie régulièrement études et articles pour alimenter et donner écho aux discussions du Conseil.

Dans cette newsletter, relevons :

>> Une étude sur la pratique du vélo dans les déplacements domicile-lieu de travail

Cette étude relève (et la crise du COVID-19 viendra encore renforcer ces constats) que la pratique du vélo pour aller au boulot est de plus en plus fréquente. En témoigne le fait que sur la période 2014-2018, le nombre de travailleurs qui a bénéficié d’une indemnité vélo a augmenté de 43 %.

Elle pointe également que les (sous-)commissions paritaires et les entreprises ont bien suivi les recommandations des partenaires sociaux au niveau interprofessionnel d’utiliser l’indemnité vélo (recommandation d’avril 2019).  En effet, sur base d’une analyse des CCT sectorielles conclues depuis avril 2019, il ressort que 40 (sous-)secteurs ont introduit une indemnité vélo ou ont étendu le système existant d'indemnités vélo. Dans l’étude, vous trouverez un tableau récapitulatif des (sous-)secteurs qui ont ainsi adapté leur système d’indemnité vélo et un relevé de ceux qui ont augmenté le montant de l’indemnité vélo.

Ces 40 (sous-)commissions[9] (sur 162 au total) représentent une partie importante du secteur privé en occupant 1.336.910 travailleurs (chiffres du premier trimestre 2019), soit 45 % de l'ensemble du secteur privé belge.

  • Pour prendre connaissance de l’étude (4 pages), cliquez sur ce lien

>> Un article sur les déplacements domicile-lieu de travail

Comme nous l’avions fait en 2019 dans la newsletter n° 38, cet article dresse le panorama des déplacements domicile-lieu en Belgique, sur base des résultats de l’enquête fédérale déplacements domicile-travail 2017. Il revient sur la proportion du trafic total générée par les travailleurs pour se rendre au travail et s’interroge sur les futures formes que prendront les déplacements domicile-travail à l'avenir. Un excellent résumé de la situation en Belgique.

  • Pour lire l’article, cliquez sur ce lien

>> Un article sur la fiscalité et la parafiscalité des déplacements domicile-lieu de travail

La fiscalité et la parafiscalité sont deux instruments qui permettent d’influencer les choix modaux et de soutenir une évolution vers des modes de transport plus durables. Le CCE fait le point sur le sort fiscal et parafiscal actuel des différents modes de déplacements et s’interroge sur leur capacité à contribuer davantage à la promotion des déplacements domicile-travail durables et multimodaux (moyennant certaines adaptations).

Cet article – très exhaustif – vous permettra notamment de disposer des éléments de réponse à toutes les questions que les travailleurs pourraient poser sur les avantages fiscaux octroyés pour l’utilisation de moyens de transport durable. Il vous permettra également de cerner – en fonction de la situation des modes de déplacement et des interventions de l’employeur dans leur remboursement – quels sont les modes les plus avantageux à soutenir dans votre entreprise tant pour les travailleurs que pour l’employeur.  Voici un tableau récapitulatif – extrait de l’article – qui vous rendra bien des services.

  • Pour accéder à l’article complet, cliquez sur ce lien
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[1]  L’association de la surveillance de la qualité de l’air à Paris et en Île de France -  Site web

[2]  Cellule Interrégionale de l’Environnement - Site web

[3]  Cf. la déclaration de Sophie Wilmès à l’issue d’un Conseil de sécurité annonçant les mesures de déconfinement. Les ministres de la mobilité ne font pas partie du Gees, groupe d’experts pour la sortie du confinement.

[4] Communiqué de presse du 8 mai 2020 : Les organisations environnementales demandent un « soutien massif » des transports publics.

[5] Gees : Groupe d’Experts de l’Exit Strategy, soit de la stratégie de sortie du confinement. Les ministres de la mobilité et les urbanistes ne font pas partie de ce groupe d’experts !

[6] « Une nouvelle feuille de route pour une nouvelle mobilité » : carte blanche au Conseil de sécurité et au Gees sur la nécessité d’un plan de relance de la mobilité. Le Soir du 12 mai 2020.

[7] À Bruxelles, il y a en moyenne 5,4 millions de trajets par jour dont 35 % en transports en commun. Si 1,9 millions de trajets supplémentaire se faisaient en voiture, le risque de congestion est réel.

[8] En Europe, la pollution atmosphérique est à l’origine d’environ 500.000 décès prématurés par an, dont 9.500 en Belgique.

[9] Il existe 162 (sous)-commissions paritaires en Belgique.

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La Cellule Mobilité

La Cellule Mobilité du CEPAG poursuit trois objectifs principaux :

  • stimuler la concertation sociale en matière de mobilité dans les entreprises ;
  • renforcer la capacité d'intervention des délégués syndicaux sur ces questions ;
  • informer et sensibiliser les travailleurs et leurs représentants aux problématiques liées à la mobilité.

Le travail de la Cellule Mobilité s'organise sur 3 axes principaux :

  • axe 1 - Formation et sensibilisation : des formations, des séances de sensibilisation, la participation aux congrès syndicaux, colloques et événements particuliers (par exemple: la semaine de Mobilité) ;
  • axe 2 - Expériences-pilotes : des actions sur le terrain sous la forme d'expériences-pilotes dans différentes entreprises ;
  • axe 3 - Appui technique aux délégués : brochures, une newsletter électronique, un site Internet, un service d'aide.

     Pour toute information, n'hésitez pas à nous contacter    

Cellule Mobilité du CEPAG
Rue Haute 42 - 1000 Bruxelles

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 RISE

La Cellule RISE

Le projet RISE (Réseau Intersyndical de Sensibilisation à l'Environnement) a vu le jour en 1996. Soutenu par la Région wallonne, il rassemble la FGTB et la CSC autour de plusieurs objectifs :

  • sensibiliser les travailleurs et leurs représentants à l'environnement ;
  • stimuler la concertation sociale en environnement dans les entreprises ;
  • renforcer la capacité d'intervention des délégués sur les questions environnementales.

RISE vous propose différents outils pour vous aider dans vos actions :

  • des formations sur l'environnement ;
  • un service d'aide auquel adresser vos questions ;
  • un appui sur le terrain ;
  • un site web: http://www.rise.be ;
  • des brochures sur différents sujets relatifs à l'environnement (téléchargeables sur le site) ;
  • une lettre d'information semestrielle.

     Pour toute information, n'hésitez pas à nous contacter    

Cellule RISE du CEPAG
Rue Haute 42 - 1000 Bruxelles

  • Conseillers : Lydie Gaudier, Evelyne Jadoul, Jean-Luc Dossin
  • Secrétariat : Daniel Wojtalik
  • Contact : 02 506 83 96 - cepag@rise.be
  • Site Webhttp://www.rise.be

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