Lettre d'information n° 41 - FGTB


Cellules RISE et Mobilité du CEPAG

Février 2020


 Au sommaire du 41e numéro de notre lettre d'information :


 

   RISE

 

 

 

COP 25 : le blues de la COP bleue…

Pour la COP 25 qui s’est tenue à Madrid du 2 au 13 décembre dernier, tout avait déjà mal débuté…

Elle devait au départ se tenir au Chili mais a dû être déplacée en raison de la crise sociale. L’Espagne s’est portée volontaire.

Nous sommes déjà à la quatrième COP depuis l’Accord de Paris qui avait suscité de grands espoirs en 2015. C’était alors la première fois qu’un accord réunissant l’ensemble des pays du monde – à l’exception de la Syrie pour les raisons que l’on sait et le Nicaragua qui l’a jugé insuffisant – avait pu être trouvé.

Certes, pour rassembler autant de monde autour d’un texte, il a fallu faire des concessions. L’accord n’est pas contraignant et aucune sanction n’est prévue pour les parties qui ne respectent pas leurs engagements. Le modèle économique basé sur la croissance et le libéralisme économique n’est pas remis en cause.

Le modèle repose en fait sur un système d’évaluation et de reportage quinquennal visant à encourager une émulation entre les Etats pour accroître leurs objectifs.

Mais quand même, depuis le protocole de Kyoto entré en vigueur en 2005 – qui ne rassemblait que 37 pays industrialisés, dont ne faisaient pas partie des pays parmi les plus gros pollueurs dont les Etats-Unis, la Chine, l’Australie et le Canada et qui ne prévoyait qu’une réduction des émissions de 5 % sur la période 2008-2012 – les progrès sont réels.

On se rappelle également de la COP 15 à Copenhague qui s’est soldée par un échec des négociations, bien qu’elle ait pour la première fois fait référence à l’objectif des 2 °C d’augmentation de la température par rapport à la période préindustrielle et qui s’est accompagnée d’une mobilisation sans précédent de la société civile.

L’Accord de Paris a donc suscité de grands espoirs. Il s’agissait ensuite de l’opérationnaliser. C’est notamment sur ce « rule book » qu’ont planché les COP successives qui se sont tenues ensuite à Marrakech, à Bonn, à Katowice et à Madrid ainsi qu’à inciter les Etats à augmenter l’ambition.

En effet, les engagements actuels des Etats sont loin de permettre d’atteindre l’objectif de 2 °C voire 1,5° C d’augmentation de la température moyenne du globe.

Mais entretemps, les problèmes se sont accumulés. Les Etats-Unis ont annoncé en 2017 leur retrait de l’Accord de Paris. D’autres pays parmi les plus gros pollueurs que sont le Brésil, l’Australie, et l’Arabie saoudite freinent tout progrès en termes d’ambition en dépit des catastrophes environnementales auxquelles ils sont pourtant exposés.

L’initiative « Because the oceans »

La COP 25 de Madrid, comme à chaque fois était très attendue. La mobilisation citoyenne avait atteint tous les records en 2019 et la pression était énorme sur les gouvernements. Intitulée la « Blue COP », il s’agissait en particulier de mettre au centre des débats la protection des océans. Les océans sont des écosystèmes sensibles particulièrement touchés par les changements climatiques (acidification, extinction de la biodiversité, disparition des récifs de corail et de la chaîne alimentaire qui en dépend, …), outre le fait qu’ils représentent des amortisseurs climatiques essentiels en absorbant une partie importante du CO2 atmosphérique.

Dans le cadre de l’initiative « Because of the oceans » lancée en 2015 et soutenue par 39 pays dont le Costa Rica, les îles Fidji, l’Indonésie mais aussi la Belgique, l’objectif était de faire de la protection des océans une priorité de l’action climatique avec pour objectif la protection de 30 % des océans d’ici 2030. Le point a été finalement encommissionné.

L’ambition (une nouvelle fois) largement déçue

Un autre objectif de la COP 25 était la révision à la hausse des engagements en vue de préparer la COP 26 qui se tiendra à Glasgow en Ecosse. A cette occasion, les signataires devront présenter leurs nouvelles « contributions déterminées au niveau national », c’est-à-dire les mesures qu’ils comptent mettre en œuvre pour lutter contre le réchauffement climatique, et ce, lors du cycle d'évaluation quinquennal mis en place dans le cadre de l’Accord de Paris.

 La discussion a été reportée malgré le regroupement d’une vingtaine de pays sous la bannière de la « High ambition Coalition » désireux de faire montre sans délai d’une ambition climatique accrue, parmi lesquels le Costa Rica, le Mexique, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, la Suisse, le grand-Duché de Luxembourg, la Nouvelle-Zélande et les îles Fidji … mais pas la Belgique.

Cette discussion a été l’occasion pour l’Union européenne de présenter son « New Green Deal » visant à faire de l’Europe des 28 le premier continent au monde climatiquement neutre en 2050.

Les marchés du carbone

La discussion importante et complexe sur les marchés internationaux du carbone relevant de l’article 6 de l’Accord de Paris a également fini par être reportée. L’enjeu était de définir les règles permettant aux pays qui ont le plus de difficultés à atteindre leurs objectifs d’acheter une partie des efforts d’un autre pays. La question des doubles comptages et de l’utilisation des fonds dégagés pour financer l’adaptation dans les pays en développement ont bloqué l’adoption d’un accord.

L’indemnisation des dommages et le financement climatique

La question de la responsabilité et de l'indemnisation des pertes et préjudices subis par les pays les plus vulnérables n’a pas abouti non plus. Néanmoins cette question deviendra un point permanent de l’agenda des négociations et une réflexion sera lancée sur le financement des impacts irréversibles du changement climatique.

Le débat sur le financement à long terme et l'objectif à long terme de mobiliser 100 milliards de dollars par an d'ici 2020 n’a pas réellement évolué non plus face à l’absence de garantie données par les pays développés.

Des progrès sur la question du genre

Enfin, point positif significatif, un nouveau plan d’action sur l’égalité de genre a été approuvé. Il s’agit d’une question importante quand on sait que les femmes sont à la fois les premières victimes des conséquences du changement climatique mais aussi les principales actrices de la transition, en particulier dans les pays du Sud. Un plan de travail sur les mesures d’intervention qui portera sur la transition juste et la création d’emplois décents et de qualité a également été décidé.

Une grande partie de l’agenda est donc reportée à la COP 26 qui aura lieu du 9 au 20 novembre 2020.

Cependant, le climat n’attend pas les négociations internationales et comme l’a souligné la Secrétaire générale de la CSI (Confédération internationale des syndicats), Sharan Burrow : « Nous n’avons plus que dix ans pour stabiliser la planète. Les travailleurs et leurs syndicats sont en première ligne face au danger du changement climatique. Des politiques climatiques justes, équitables et efficaces, basées sur les principes de la transition juste, sont le seul moyen de garantir un avenir durable et sûr pour les travailleurs et leurs communautés ».

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Green deal européen : faire de l’Union européenne le premier continent neutre en carbone

L’année 2019 a été marquée par des mobilisations citoyennes particulièrement importantes en Europe pour réclamer aux gouvernements et aux autorités publiques des actions urgentes et ambitieuses contre le changement climatique.

Parallèlement, plusieurs pays ont connu et connaissent d’intenses contestations suite à des réformes fiscales et sociales jugées injustes par une partie de la population.

Ces récents développements soulignent l’urgence et la nécessité de politiques climatiques ambitieuses mais aussi socialement juste et qui soutiennent la transition économique des régions et des secteurs économiques les plus susceptibles d’être impactés.

En 2006 déjà, le rapport Stern indiquait que la lutte contre le changement climatique représentait un coût d’environ 1 % du PIB mondial alors que l’inaction se chiffrait à au moins 5 % du PIB mondial, et jusqu’à 20 % au pire des cas.

Face à cet immense défi, la nouvelle présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen a présenté le 11 décembre dernier son « Green deal européen » ou Pacte vert pour l’Europe.

Ce Pacte est l’une des six grandes ambitions sur lesquelles la Commission concentrera son travail. Il vise à faire de l’Europe le premier continent au monde climatiquement neutre.

Une série de mesures ont été identifiées, qui devront être proposées dans les 100 premiers jours du mandat de la nouvelle Commission parmi lesquelles :

  • une législation européenne sur le climat afin d’ancrer l’objectif de la neutralité climatique à l’horizon 2050 dans la loi ;
  • l’extension du système d’échange de quotas d’émission à de nouveaux secteurs non encore couverts ;
  • un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières afin d’éviter les fuites de carbone ;
  • une nouvelle stratégie industrielle visant à relever le double défi de la transformation verte et numérique ;
  • faire de l’Europe un leader mondial de l’économie circulaire et des technologies propres ;
  • un fonds pour une transition juste ;
  • une nouvelle stratégie de l’UE, plus ambitieuse, en matière d’adaptation au changement climatique qui intègre tous les acteurs ;
  • un plan d’investissement pour une Europe durable qui soutiendra des investissements à hauteur de mille milliards d’euros sur les dix prochaines années, y compris en convertissant une partie de la Banque européenne d’investissement (BEI) en Banque européenne du climat ;
  • porter à 55 % l’objectif de réduction des émissions de l’Union européenne d’ici à 2030 ;
  • une stratégie en matière de biodiversité à l’horizon 2030 ;
  • une stratégie « Farm to fork » afin d’encourager une consommation alimentaire durable et de promouvoir une alimentation saine et abordable pour tous ;
  • un nouveau plan d’action pour l’économie circulaire.

La Commission observe « qu’une trajectoire compatible avec l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre, conjuguée à un cadre facilitateur cohérent, devrait avoir un effet modéré à positif sur le PIB, les bénéfices estimés allant jusqu’à 2 % du PIB d’ici à 2050 par rapport à la situation de référence » tandis que les actions pour le climat et l’énergie de l’UE pour parvenir aux objectifs 2020 ont « déjà entraîné une hausse de la main d’œuvre de l’Union comprise entre 1 % et 1,5 % ». Cette tendance positive est confirmée par les chiffres d’Eurostat qui indiquent que les emplois verts ont augmenté au sein de l’UE-28 de 3,2 millions en 2000 à 4,5 millions en 2016.

La Wallonie, avec sa nouvelle déclaration de politique régionale, s’inscrit complètement dans cette ligne européenne avec trois objectifs ambitieux :

  • réduire drastiquement la pauvreté et offrir à chaque citoyen(ne) wallon(ne) une vie décente ;
  • faire de la Wallonie une région exemplaire en matière de lutte contre le réchauffement climatique ;
  • permettre à la Région de se hisser parmi les régions en reconversion industrielle les plus performantes d'Europe.

La Wallonie entend notamment réduire de 55 % d’ici 2030 ses émissions de gaz à effet de serre et atteindre la neutralité carbone au plus tard en 2050.

Elle s’inscrit notamment clairement dans une double logique de « zéro déchet » et d’économie circulaire en vue de créer de l’emploi et de développer les secteurs d’activités économiques innovants.

Anticipant le futur plan d’action européen en faveur de l’économie circulaire, la Wallonie sera le moteur d'une stratégie de sortie de la production du plastique à l'horizon 2030.

Toujours, de manière cohérente avec les ambitions du Green Deal européen, afin de renforcer l’accès à l’énergie, le gouvernement entend mener une action pour réduire la précarité énergétique afin d’éviter les coupures et garantir la fourniture d’une quantité suffisante d’énergie à un prix acceptable, pour ne citer que quelques exemples.

La Wallonie se dotera également d'un dispositif de financement unique pour la transition énergétique et l’économie circulaire au sein des outils publics de financement, qui définiront une offre globale et cohérente en matière d'accompagnement et de financement.

Tant dans la communication de la Commission sur le Green Deal européen que dans la déclaration de la politique régionale, il est fait mention de la concertation sociale en tant que levier d’action et élément indispensable au succès des politiques menées.

Néanmoins, au-delà des intentions, il sera indispensable que l’implication des partenaires sociaux soit effective à chaque étape du processus afin de permettre notamment :

  • d’identifier les défis et opportunités par secteur économique ;
  • d’anticiper les changements et éviter les ruptures sociales ;
  • de définir les stratégies régionales de reconversion et les plans d’investissements nécessaires pour stimuler la diversification et la reconversion économique ;
  • d’anticiper les besoins en main d’œuvre et en formation.

Le Green deal européen ne réussira que s’il conduit à des investissements massifs dans la base industrielle, s’il offre des emplois de qualité et s’il résout les inégalités régionales et de revenus.

Par ailleurs, la Commission européenne devrait accorder une grande attention à la dimension régionale lors de l’élaboration des propositions du Green Deal européen.

Il s’agit enfin de faire en sorte que les politiques menées créent un appel d’air qui incite d’autres régions du monde à opérer également les transformations nécessaires, sans quoi les efforts consentis par l’Europe pour réduire les émissions globales seront vains.

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Voici venu le temps de l’adaptation…

Le changement climatique : où en sommes-nous ?

Le changement climatique est désormais reconnu comme représentant une menace majeure pour la stabilité et la prospérité de la société en raison des conséquences des inondations, vagues de chaleur, variabilité plus importante des précipitations, sècheresses, déclin de la biodiversité, etc.

La température moyenne en Europe au cours de la décennie 2002-2011 a augmenté de 1,3 °C par rapport à la période préindustrielle.

L’Agence européenne de l’environnement (EEA) a estimé le coût des événements climatiques extrêmes qui se sont produits au cours de la période 1980-2016 à 436 milliards d’euros pour l’Union européenne.

Bien que l’Accord de Paris se soit fixé pour objectif de rester sous les 2 °C de la température globale et si possible sous les 1,5 °C, les engagements actuels des Etats restent largement insuffisants pour y arriver et tout retard dans la réalisation des mesures d’atténuation nécessitera de prendre des mesures encore plus drastiques et coûteuses.

Quoi qu’il en soit, même si les mesures adéquates sont mises en œuvre, la température globale continuera à augmenter pendant un certain temps à cause de l’inertie du système climatique et nécessitera des mesures d’adaptation.

Des impacts socio-économiques énormes

En 2012, la Commission européenne a estimé que le coût économique, social et environnemental de la non-adaptation pourrait atteindre 100 milliards d’euros par an en 2020 et jusqu’à 250 milliards d’euros par an en 2050 dans l’Union européenne.

Bien que l’économie dans son ensemble soit concernée, les secteurs les plus particulièrement à risque sont : l’agriculture, la pêche et la foresterie, le tourisme, le transport, la construction, les services publics, l’énergie, les banques et les assurances, l’industrie et le secteur manufacturier (disponibilité des matières premières agricoles et halieutiques, pénuries d’eau, hausse des prix, perturbation des chaînes logistiques, interruptions de travail, débordement des services d’urgence, indemnisation des dégâts liés aux évènements extrêmes, …).

En l’absence de mesure d’adaptation, les impacts du changement climatique sur l’emploi dans l’Union européenne sont estimés entre 240.000 d’ici 2020 et 410.000 emplois d’ici 2050.

Les pays susceptibles d’être les plus touchés seront les pays du sud et de l’est de l’Europe mais la Belgique et la Wallonie ne sont pas pour autant à l’abri.

La nécessaire adoption de mesures d’adaptation créatrices d’emplois

L’adaptation est le processus d’ajustement au climat actuel ou futur et à ses conséquences afin d’atténuer les effets néfastes ou d’exploiter les opportunités bénéfiques. Elle vise à prendre les mesures nécessaires pour réduire la vulnérabilité des systèmes humains et naturels aux conséquences des changements climatiques. 

Ces mesures peuvent prendre différentes formes : amélioration de la qualité des infrastructures routières, développement de systèmes permettant une gestion plus efficace des ressources comme l’économie circulaire, changements de comportements, choix des types de cultures, renforcement des systèmes de protection sociale, renforcement des services d’urgences, construction de digues, etc.

Les mesures d’adaptation, si elles ont un coût, contribuent cependant à la résilience du système socio-économique mais aussi à la création d’emplois.

Il a été estimé qu’investir entre 0,5 % à 1 % du PNB de l’Union européenne dans des mesures d’adaptation pourrait conduire à la création de respectivement 500.000 à 1 million d’emplois directs et indirects d’ici 2050 et à préserver respectivement entre 136.000 et 300.000 emplois sur la même période.

Les principaux secteurs pourvoyeurs d’emplois seraient la construction, les services publics et le commerce.

Que peuvent faire les syndicats ?

Le changement climatique aura un impact profond sur les travailleurs et une action syndicale est nécessaire afin de garantir leurs intérêts, assurer une protection adéquate et adopter des politiques d'adaptation cohérentes qui prennent en compte les impacts du changement climatique sur le monde du travail.

Parmi les moyens d'action possibles : le développement de l'information et la sensibilisation aux enjeux de l’adaptation à tous les niveaux (européen, national, sectoriel, régional), l'évaluation des impacts du changement climatique au niveau sectoriel et la formulation de revendications concrètes, la protection des travailleurs sur leur lieu de travail par le biais de conventions collectives, la participation des syndicats à l'élaboration, à la mise en œuvre et au suivi des stratégies d'adaptation nationales, régionales et locales, l'élaboration des partenariats et des alliances avec d'autres organisations, ainsi que la revendication de moyens de financement spécifiques.

Exemple de convention collective

En 2018, les fédérations syndicales françaises du secteur de la construction (CFDT et CFTC) ont négocié et conclu un accord en Limousin avec la Fédération régionale des employeurs de l'Équipement (FRTP-EFPW) sur les droits des travailleurs en matière de santé, de sécurité, de conditions de travail par temps chaud et par canicule. L'accord comprend un ensemble de mesures de prévention à mettre en œuvre sur les lieux de travail lorsque la température extérieure atteint 30 °C.

Ces mesures comprennent :

  • la possibilité d'obtenir une indemnité de chômage pour interruption de travail en cas de temps chaud ;
  • l'obligation pour les employeurs de surveiller les prévisions météorologiques, d'adapter la charge de travail, les conditions et les horaires de travail en cas de canicule ;
  • la mise à disposition de vêtements de travail adaptés et d'un local adéquat pour l'accueil des travailleurs en cas de conditions climatiques susceptibles d'affecter leur santé.

En juin 2019, la FNCB-CFDT a publié un communiqué de presse demandant au gouvernement et aux employeurs de généraliser ce type d'accords dans toutes les régions françaises car la législation nationale sur cette question a un effet contraignant sur les droits des travailleurs et de leurs représentants. En outre, depuis 2015, la FNCB-CFDT mène une campagne d'information, de sensibilisation et de formation de ses membres ainsi qu'une campagne de lobbying appelée « la face cachée du soleil ».

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La Cellule RISE, un outil pour soutenir votre action

Le projet RISE (Réseau Intersyndical de Sensibilisation à l'Environnement) a vu le jour en 1996. Soutenu par la Région wallonne, il rassemble la FGTB et la CSC autour de plusieurs objectifs :

  • sensibiliser les travailleurs et leurs représentants à l'environnement ;
  • stimuler la concertation sociale en environnement dans les entreprises ;
  • renforcer la capacité d'intervention des délégués sur les questions environnementales.

RISE vous propose différents outils pour vous aider dans vos actions :

  • des formations sur l'environnement ;
  • un service d'aide auquel adresser vos questions ;
  • un appui sur le terrain ;
  • un site web: http://www.rise.be ;
  • des brochures sur différents sujets relatifs à l'environnement (téléchargeables sur le site) ;
  • une lettre d'information semestrielle.
Pour toute information, n'hésitez pas à nous contacter

Cellule RISE du CEPAG

     Conseillers : Jean-Luc Dossin, Lydie Gaudier, Evelyne Jadoul    

Secrétariat : Daniel Wojtalik
Rue Haute 42 - 1000 Bruxelles Tél. 02 506 83 96

Mail : cepag@rise.be
Site Web : http://www.rise.be

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   MOBILITE

 La Cellule Mobilité

La Cellule Mobilité du CEPAG poursuit trois objectifs principaux :

  • stimuler la concertation sociale en matière de mobilité dans les entreprises ;
  • renforcer la capacité d'intervention des délégués syndicaux sur ces questions ;
  • informer et sensibiliser les travailleurs et leurs représentants aux problématiques liées à la mobilité.

Le travail de la Cellule Mobilité s'organise sur 3 axes principaux :

  • axe 1 - Formation et sensibilisation : des formations, des séances de sensibilisation, la participation aux congrès syndicaux, colloques et événements particuliers (par exemple: la semaine de Mobilité) ;
  • axe 2 - Expériences-pilotes : des actions sur le terrain sous la forme d'expériences-pilotes dans différentes entreprises ;
  • axe 3 - Appui technique aux délégués : brochures, une newsletter électronique, un site Internet, un service d'aide.

     Pour toute information, n'hésitez pas à nous contacter    

Cellule Mobilité du CEPAG

Conseillers : Julie Rigo, Jean-Luc Dossin

Secrétariat : Daniel Wojtalik
Rue Haute 42 - 1000 Bruxelles Tél. 02 506 83 96

Mail : mobilite@cepag.be
Site Web : http://www.cepag.be/mobilite

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