Lettre d'information n° 38 - FGTB


Cellules RISE/Mobilité du CEPAG

Mai 2019 - N° spécial "Mobilité"


Au sommaire de notre 38e numéro de notre lettre d'information :


1. Les résultats du 5e diagnostic fédéral sur les déplacements domicile-travail sont arrivés !

Moins de voitures partout – sauf en Wallonie –  et plus de vélos partout !

Introduction

Depuis 2005 et tous les 3 ans, la réalisation d’un diagnostic des déplacements domicile-travail est une obligation légale pour tous les employeurs belges des entreprises, privées ou publiques, de plus de 100 travailleurs (et de leurs sites qui occupent plus de 30 travailleurs). Cette obligation est assortie d’une concertation, obligatoire elle aussi, au Conseil d’entreprise (CE) ou au Comité de concertation de base (CCB) qui disposent de 2 mois pour rendre un avis sur le diagnostic réalisé.

La dernière édition qui s’est déroulée entre le 1er juillet 2017 et le 31 janvier 2018 vient de rendre ses résultats. Nous en avons extrait les éléments qui nous paraissaient les plus intéressants[1].

Les résultats

Le nombre d’unités d’établissement est en constante augmentation depuis la 1re édition de 2005 et atteint, en 2017, 11.536 unités ce qui représente 1.533.428 travailleurs (± 1/3 de la population active belge).

Même si ce nombre est important, il faut garder à l’esprit que, par exemple, en Wallonie il y a beaucoup de petites et moyennes entreprises qui ne sont pas concernées par l’obligation de diagnostic. Les résultats sont donc plus difficiles à extrapoler à l’ensemble des travailleurs.

Pour certains secteurs d’activités, il n’existe pas de données du fait que les travailleurs ne passent pas régulièrement sur le site de l’entreprise. Ces secteurs ne sont donc pas non plus concernés par l’obligation. Ce sont les travailleurs qui se rendent sur chantier comme ceux des secteurs de la construction ou des titres-services par exemple.

Les déplacements domicile-travail

Tous les résultats présentés concernent le mode de transport principal des travailleurs c’est-à-dire celui qui couvre la plus grande distance parcourue entre le domicile et le lieu de travail pendant la majeure partie de l’année[2].

Les grandes tendances sont les suivantes :

  • l’utilisation de la voiture (seul) se stabilise (65 % des déplacements domicile-lieu de travail en Belgique) mais les résultats divergent fortement d’une région à l’autre : en baisse à Bruxelles (36,2 %) et en Flandre (67,6 %) mais en augmentation en Wallonie (83,3 %) ;
  • les déplacements à vélo progressent partout (11,1 % de part modale en Belgique) mais plus fortement en Flandre (17 %, en 2e position après la voiture !) et à Bruxelles (4,4 %). Le pourcentage est également en hausse en Wallonie mais le vélo n’est utilisé que pour 1,6 % des déplacements domicile-travail où il est surtout utilisé dans les grandes villes,
  • le covoiturage est en baisse quelle que soit la localisation des entreprises et ne représente plus que 2,5 % des déplacements domicile-travail en Belgique ;
  • à Bruxelles, les transports en communs (train, métro, tram et bus) sont utilisés par plus d’un travailleur sur deux (53 %). C’est plus que la voiture ! Si on ne considère que les déplacements en train (34 %) pour venir travailler à Bruxelles, ils sont quasiment à égalité de ceux parcourus avec la voiture (36 %) ;
  • le télétravail progresse de 39 % entre 2014 et 2017 ;
  • de plus en plus de mesures en faveur d’une mobilité plus durable sont mises en place dans les entreprises.

La voiture

Depuis 2005, la part des auto solistes a diminué de 10 % dans les grandes villes alors qu’en dehors de celles-ci, elle a augmenté de 2 %. Les aspects congestion, disponibilité de places de parking, accessibilité aux transports en commun mais aussi distance de l’entreprise en sont les principales raisons.

Le secteur d’activités exerce aussi une influence sur l’utilisation de la voiture : ce sont les secteurs de la banque et des assurances, les administrations régionales et fédérales qui, du fait de leur localisation dans les centres urbains où l’accès aux transports en commun est le plus aisé, ont un pourcentage d’utilisation de la voiture plus faible que la moyenne nationale. Par contre, la disponibilité de voitures de société dans les entreprises bancaires et les assurances ont des résultats moins bons que ceux qui auraient pu être attendus compte tenu de la situation favorable de ces établissements (en ville, proche des transports en commun).

Le vélo

C’est le moyen de transport qui évolue partout positivement même si les différences entre régions sont très importantes.

Le vélo est utilisé 10 fois plus en Flandre qu’en Wallonie. Il a progressé de 38 % entre 2005 et 2017 où il est devenu le 2e moyen de transport le plus utilisé par les travailleurs après la voiture !

À Bruxelles, la progression est encore plus forte : il y a 3,5 fois plus de travailleurs qui se rendent au boulot à vélo qu’en 2005. Malgré cette forte augmentation, l’utilisation du vélo est presque 5 fois plus faible que dans d’autres grandes villes en Flandre.

En Wallonie, la pratique du vélo reste faible (1,6 %) même si elle a progressé de 26 % par rapport à 2005.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette progression.

Tout d’abord, l’indemnité vélo est à présent accordée par 88 % des entreprises alors qu’en 2005, seules 42 % le faisaient.

Ensuite, de nouvelles initiatives comme le leasing vélo ou de nouvelles technologies comme le développement du vélo électrique rendent l’utilisation plus facile.

Remarque : ces chiffres ne tiennent pas compte de l’utilisation occasionnelle du vélo comme l’enquête ne comptabilise que le mode de transport principal. En pratique, l’utilisation du vélo est sans doute plus importante (notamment grâce aux travailleurs qui pratiquent la multimodalité, combinant train ou transports en commun et vélo)

Le covoiturage

Comme on l’a dit, ce mode déplacement est en recul constant partout et ce, depuis 2005. L’explication de ce phénomène est à rechercher dans les changements dans l’organisation du travail (plus de télétravail, horaires plus flexibles , …)  et dans la réorientation de certaines activités économiques[3].

Il faut noter que ni le covoiturage occasionnel n’apparaît dans les résultats ni les déplacements avec d’autres membres de la famille.  L’utilisation du covoiturage est donc vraisemblablement sous-évaluée dans le diagnostic.

Les transports en commun

Depuis 2005, les transports en commun ont naturellement bénéficié de la baisse de l’utilisation de la voiture. C’est surtout à Bruxelles que cette augmentation est perceptible puisque plus de la moitié des navetteurs vers la capitale font leur trajet en train. L’utilisation combinée du train, du métro, du tram et du bus a augmenté en 12 ans de 12,9 %.

Néanmoins, entre 2014 et 2017, l’utilisation des transports en commun stagne dans toutes les régions.

Mesures mises en place dans les entreprises pour une mobilité plus durable

Toutes les mesures en faveur d’une mobilité plus durable mises en place dans les entreprises se sont multipliées entre 2005 et 2017.

Les mesures les plus populaires sont :

  • pour le vélo, l’indemnité kilométrique, le plus souvent ajustée au maximum exonéré d’impôt (en 2019 : 0,24 €/km) est accordée par 88% des entreprises[4] ;
  • pour les transports en commun et le train, la gratuité pour les travailleurs. Plus de la moitié des employeurs (56 %) offrent le transport public gratuit à leurs travailleurs ;
  • organisation de campagnes de sensibilisation à la mobilité (43 % de travailleurs concernés) ;
  • possibilité de cumuler plusieurs interventions pour différents modes de transport (34 % de travailleurs concernés) ;
  • engagement d’un coordinateur mobilité (33 % de travailleurs concernés).

Toutes les mesures mises en place ont un effet positif. On le voit clairement par exemple pour une mesure comme la gratuité des transports en commun : lorsqu’elle est mise en place, 14 % des travailleurs en bénéficient alors que dans les entreprises où elle n’est pas accordée, seuls 6 % des travailleurs utilisent les transports en commun.

Lorsqu’un plan de transport d’entreprise est mis en place, le nombre de travailleurs qui utilisent encore leur voiture est nettement plus faible (49 %) alors que lorsque ce plan n’existe pas, ce pourcentage s’élève à 72 %.

La mise en place d’une base de données covoiturage est une incitation pour ce mode de déplacement : 5 % de covoitureurs lorsque cette mesure existe, 2 % si elle n’existe pas.

Autres considérations mises en avant par le diagnostic

Télétravail

Le télétravail est de plus en plus pratiqué dans les entreprises, publiques comme privées. 20 % des entreprises concernées par le diagnostic le proposent, ce qui représente 37 % des travailleurs. Mais seuls 11 % des travailleurs font usage de cette possibilité.

Cette mesure permettrait d’éviter 2,4 % des déplacements domicile-lieu de travail.

Problèmes de mobilité relevés en 2017

Pour la Wallonie, les problèmes les plus souvent évoqués dans les entreprises sont :

  • pour le vélo : la dangerosité de l’accès au site, les distances trop importantes, l’insuffisance des infrastructures cyclables et le fait qu’elles soient inadéquates ;
  • pour les transports en commun : les temps de déplacement trop longs, les retards, la desserte insuffisante, la distance entre la gare ou les arrêts et l’entreprise est trop grande.

De manière générale, les problèmes de mobilité ont un impact significatif sur le bien-être pour 28 % des entreprises.

Pour 13 % d’entre elles, le manque d’accessibilité rend difficile le recrutement de personnel.

    En savoir plus :

En conclusion

D’édition en édition, le diagnostic fédéral de mobilité acquiert une crédibilité plus importante et retient l’attention des acteurs de mobilité.

Pour les équipes syndicales, il peut être un outil puissant pour accompagner (voire initier) les négociations en entreprises et dans les secteurs.

D’abord, l’obligation triennale intègre celle d’une discussion en CE : cela signifie qu’au minimum tous les trois ans, on devra aborder la mobilité des travailleurs sous peine de ne pas se conformer à la loi.

Or, nous constatons, au travers de formations et de rencontres avec les délégations syndicales mais aussi avec les secteurs, que les problèmes liés aux déplacements des travailleurs sont au cœur des préoccupations mais que, souvent, on ne sait pas bien comment y travailler. Cette obligation est un bon moyen de disposer des éléments nécessaires à la négociation. Il a fallu attendre ces dernières éditions pour se rendre compte du fait que le processus est maintenant assez bien connu des délégations syndicales.

Que faire, syndicalement, avec l’obligation de diagnostic ?

Tout d’abord, vérifier qu’il est bien réalisé et comment !

Le CE dispose de deux mois pour rendre un avis sur le diagnostic, ce qui implique qu’au plus tard au mois de novembre de l’année concernée[5], il doit être mis à l’ordre du jour de la réunion. Beaucoup d’entreprises se contentent de livrer les données RH pour réaliser le diagnostic, ce qui peut occasionner des biais lorsque la réalité des déplacements n’est pas fidèle à ces données RH. Depuis 2014, le questionnaire est assorti d’un formulaire d’enquête à destination des employeurs pour faciliter la récolte d’informations directement auprès des travailleurs. Les données récoltées de cette manière donnent une image plus exacte des déplacements. Les délégations peuvent aussi, elles-mêmes, interroger les travailleurs pour valider les informations recueillies.

Ensuite, poursuivre le travail en utilisant les résultats et l’analyse issus du SPF Mobilité.

Les données sont analysées par le SPF Mobilité et Transports, mises en graphiques et un rapport est envoyé à l’employeur accompagné d’une liste de mesures qu’il pourrait mettre en place en fonction de la situation. Demander ce rapport et en discuter en CE est certainement une bonne idée ![6] D’abord parce que cela permet d’avancer dans l’amélioration des conditions de déplacements des travailleurs.  Ensuite, d’autres informations sont également disponibles comme, par exemple, les données agrégées au niveau d’un zoning d’activités ou d’un quartier. Ces informations sont souvent utiles pour négocier la mise en place d’un transport en commun ou d’une base de covoiturage élargie à un ensemble d’entreprises.

Le prochain diagnostic sera établi au 30 juin 2020, dans 1 an ! Il sera discuté au CE dans la foulée et en tous les cas avant le 31 janvier 2021.

Si vous souhaitez un coup de main pour exploiter le diagnostic 2017 de votre entreprise ou si vous souhaitez préparer le diagnostic 2020, n’hésitez pas à contacter la Cellule Mobilité du CEPAG !

Contact :

[1] La publication du rapport complet est disponible sur le site du SPF Mobilité et Transports :
https://mobilit.belgium.be/fr/mobilite/domicile_travail/rapport_2017

[2] Par exemple, pour le vélo, les trajets parcourus entre le domicile et la gare ou ceux qui ne sont réalisés que pendant quelques semaines par an ne seront pas comptabilisés si le trajet en train est le mode principal.

[3] La cessation des activités de Ford Genk, par exemple, a entraîné une baisse de 5,7 % de nombre de covoitureurs en Flandre.

[4] Cette mesure nécessite néanmoins toujours une négociation avec l’employeur.

[5] La dernière édition datant de 2017, la prochaine échéance est donc 2020.

[6] Il est possible d’obtenir le rapport en adressant un mail au SPF Mobilité et en précisant le numéro BCE (Banque-Carrefour des Entreprises) de l’entreprise et que la délégation syndicale est active sur l’amélioration des conditions de déplacements des travailleurs
enquetewwv@mobilit.fgov.be

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2. Le défi Mobilité des représentants des travailleurs 2019 : inscrivez-vous !

Comme chaque année, la Semaine de la Mobilité se déroule en Wallonie du 16 au 22 septembre. Cet événement, coordonné par le Service public de Wallonie (SPW), a pour objectif de sensibiliser les citoyens et les entreprises afin de revaloriser l’espace public, de réduire le nombre de véhicules sur les routes et les gaz à effet de serre qu’ils émettent.

Lors de cette Semaine, la Wallonie propose aux entreprises, aux écoles, aux communes et aux citoyens de se mobiliser pour une mobilité plus durable. Elle vise à une utilisation plus rationnelle de la voiture qui laisse la part belle aux modes de déplacement alternatifs comme la marche, le vélo, le vélo à assistance électrique, la trottinette, le covoiturage, le bus, le train, etc., et à une combinaison de ceux-ci (multi-modalité). C’est l’occasion de sortir de ses habitudes et de tester d’autres manières de se déplacer…

Durant la Semaine de la Mobilité, le Service public de Wallonie (SPW), en collaboration avec la Cellule Mobilité de l’Union Wallonne des Entreprises (UWE) et les Cellules syndicales de Mobilité, organise le Défi de la Semaine de la Mobilité. L’objectif est d’inciter les entreprises (publiques et privées) à mener des actions originales sur le thème de la mobilité, tout en valorisant leurs actions de fond.

Depuis l’année passée, en plus des catégories « Entreprises » et « Administrations publiques », une catégorie « Représentants des travailleurs » a été créée. Celle-ci permet de mettre en évidence et de récompenser les actions des représentants des travailleurs en matière de mobilité alternative et durable.

L’édition 2018 de la Semaine de la Mobilité en Wallonie, avait rassemblé 62 entreprises et parcs d’activité économique et plus de 50 communes. Pourquoi pas vous en 2019 ?

Lancez-vous dans l’aventure et relevez le Défi 2019 !

Participez au Défi Mobilité en proposant des actions mobilité pour les travailleurs et faites parler de votre entreprise !

La Cellule syndicale de Mobilité est à votre disposition pour vous aider à organiser ce Défi. Vous pouvez également vous inspirer du guide pratique des entreprises 2019 qui propose de nombreuses idées en matière d’action de mobilité.

Laissez libre cours à votre imagination et proposez les actions les plus adaptées à la situation de votre entreprise !

Inscrivez-vous dès à présent au Défi Mobilité des représentants des travailleurs !

A la clé ? Remporter le Défi Mobilité !

Outre la visibilité offerte par une couverture médiatique accrue pendant cette Semaine et la valorisation d’une image positive et durable de votre entreprise auprès du grand public, les représentants des travailleurs qui auront mené les actions les plus originales et les plus abouties pendant la Semaine de la Mobilité auront la possibilité de gagner un vélo électrique !

 A ce stade, il n’est pas nécessaire d’avoir déjà un programme complet et validé. Votre inscription via le formulaire vous permet de manifester votre intérêt pour l'édition 2019 du Défi Mobilité. Vous serez ainsi tenu informé des initiatives mises en place par les partenaires de la Semaine de la Mobilité. 

En effet, comme lors des éditions précédentes, nos partenaires de la Semaine de la Mobilité proposeront des « pass cowallonia » pour du coworking gratuit et des titres de transport (TEC) que vous pourrez utiliser dans le cadre de vos actions de sensibilisation.

Si vous souhaitez des informations plus détaillées sur le Défi version 2019, cliquez ici.

Nous vous souhaitons d’ores et déjà une belle préparation en équipe de la Semaine de la Mobilité !

Des questions ?

Contactez :

  • Julie Rigo, conseillère à la Cellule Mobilité de la FGTB wallonne/CEPAG
    02 506 83 97 – julie.rigo@cepag.be

Nos partenaires

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3. Besoin d’idées pour des action mobilité ou pour le Défi mobilité ?

Vous en trouverez bon nombre dans le guide pratique des entreprises 2019 qui propose de nombreuses idées en matière d’action de mobilité.

Vous pouvez aussi consulter les différentes interventions qui ont eu lieu lors du coaching de préparation de la semaine de la Mobilité 2019 le 2 avril dernier.  Notre camarade, Isabelle De Neyer, gagnante du Défi Mobilité 2018 version représentants des travailleurs avec son équipe Setca de SGS, est intervenue pour nous expliquer les actions mises en œuvre.  Retrouvez toutes les idées et réalisations d’entreprises sur : http://www.mobilite-entreprise.be/index.php/2019/04/04/la-semaine-de-la-mobilite-conseils-et-idees-au-menu-du-coaching-de-preparation/

 

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4. A la recherche d’idées toujours et encore : voyez les réalisations des gagnants du Défi 2018 !

En 2018, la délégation syndicale SETCa de SGS Wavre avait remporté le Défi et un vélo électrique.

Au menu de leur programme, des actions de sensibilisation :

  • aux transports en commun (Affichage – Quizz – Petit déjeuner)
  • sur le covoiturage (Affichage – Quizz – Petit déjeuner)
  •  sur le vélo et la marche (Affichage – Quizz – Balade)
 Et la délégation syndicale SETCa du CHU UCL Namur (site de Mont-Godinne et site de Ste Elisabeth) avait remporté le troisième prix et un leasing d’un an d’un vélo électrique.

Voici un résumé de leurs actions :

  • une enquête auprès des travailleurs
  • un petit-déjeuner avec distribution de brochure sur le vélo et le covoiturage
  • un test de vélo électrique

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5. Nouvelle brochure sur la mobilité spécialement dédiée aux demandeurs d’emploi

Depuis quelques années, la cellule Mobilité du CEPAG travaille en partenariat avec les cellules de reconversion afin de former les travailleurs touchés par un licenciement collectif sur les questions de mobilité. C’est dans cette perspective que nous avons réédité et mis à jour une brochure que nous avions publiée il y a quelques années et qui avait grand besoin d’être mise à jour.  C’est chose faite.

 

Si vous voulez en savoir davantage sur la mobilité quand on ne possède pas de voiture, lisez « Pas d’auto, pas de boulot, pistes pour s’en sortir ».  Elle est téléchargeable ici. Si vous souhaitez des exemplaires papier, contactez-nous.

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La Cellule Mobilité

La Cellule Mobilité du CEPAG poursuit trois objectifs principaux :

  • stimuler la concertation sociale en matière de mobilité dans les entreprises ;
  • renforcer la capacité d'intervention des délégués syndicaux sur ces questions ;
  • informer et sensibiliser les travailleurs et leurs représentants aux problématiques liées à la mobilité.

Le travail de la Cellule Mobilité s'organise sur 3 axes principaux :

  • axe 1 - Formation et sensibilisation : des formations, des séances de sensibilisation, la participation aux congrès syndicaux, colloques et événements particuliers (par exemple: la semaine de Mobilité) ;
  • axe 2 - Expériences-pilotes : des actions sur le terrain sous la forme d'expériences-pilotes dans différentes entreprises ;
  • axe 3 - Appui technique aux délégués : brochures, une newsletter électronique, un site Internet, un service d'aide.

Pour toute information, n'hésitez pas à nous contacter

Cellule Mobilité du CEPAG

Conseillers : Jean-Luc Dossin et Julie Rigo

Secrétariat : Daniel Wojtalik
Rue Haute 42 - 1000 Bruxelles Tél. 02 506 83 96 - Fax : 02 502 08 28

Mail : mobilite@cepag.be
Site Web : http://www.cepag.be/mobilite

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